Ouragahio/ Drame : Un corps sans vie et sans tête découvert dans une maison inachevée
Les populations de la paisible ville de Ouragahio, département de Gagnoa sont encore sous le choc après la découverte macabre d’un corps sans vie dans une maison inachevée. Un corps sans vie et sans tête a été découvert le jeudi 26 décembre 2024 à 19 heures, dans une maison inachevée situé au quartier Gbetro, juste après la gare de motos taxi de la commune.
Alors que la nuit tombait tout doucement sur la ville de Ouragahio, une découverte macabre, qui donne froid dans le dos, est venue troublée la quiétude des populations. Un jeune homme, dont l’identité n’a pas encore été établi, a été retrouvé mort avec la tête tranchée dans une maison inachevée, par le responsable de la confrérie des Dozo de Ouragahio.
Selon les informations en notre possession, effectuant une petite balade dans son quartier comme à l’accoutumée aux environs de 19h, le responsable de la confrérie des Dozos de Ouragahio fut attiré par une forte odeur qui s’échappait d’une maison inachevée.
Prudent, mais surtout ayant une forte envie de savoir davantage sur la provenance de cette forte odeur, ce dernier alerte au téléphone les autorités policières et médicales de la ville. Une fois sur les lieux, elles découvriront avec stupéfaction un corps sans vie, de sexe masculin, couché sur le ventre, la tête complètement tranchée et absente des lieux.
Vêtu d’un pantalon tissu noir et de deux tee-shirts, sur l’un desquels l’on pouvait lire Lycée moderne de M’batto, le corps de la victime se trouvait déjà en état de putréfaction au moment de la découverte. D’où sa forte odeur, ce qui a attiré l’attention du responsable de la confrérie des Dozo de Ouragahio.
Après analyse de la scène et une autopsie du corps pratiquée sur place afin de déterminer les causes du décès, le médecin chef, Dr Atchapo Seka Jean Marus du Centre de santé urbain de Ouragahio ( CSU ), a indiqué qu’il s’agirait d’un acte criminel qui daterait de trois, voire quatre jours. La dépouille a été enlevée par les pompes funèbres et placé dans le casier numéro 19 de la morgue communale.
Il faut noter que cette macabre découverte a provoqué une vague d’émotion dans la commune, où chaque parent d’enfants devrait être interpellé, afin de redoubler de vigilance. Une enquête a été ouverte par les autorités compétentes dans l’optique de faire la lumière sur cette affaire qui, plonge toute la commune dans une profonde anxiété, dans cette période de célébration des fêtes de fin d’année.
DJACK ZOLA Correspondant régional