Côte d’Ivoire/ Gagnoa : Kiffy Brissy Gadout et Gahié Daniel appellent à la réconciliation et affichent leur soutien à Téné Birahima Ouattara pour 2030

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Côte d’Ivoire/ Gagnoa : Kiffy Brissy Gadout et Gahié Daniel appellent à la réconciliation et affichent leur soutien à Téné Birahima Ouattara pour 2030

Le chef de terre de Gagnoa, Kiffy Brissy Gadout, représentant de Téné Birahima Ouattara (TBO) dans la région du Gôh, et Gahié Daniel, coordonnateur national du mouvement « Ivoiriens d’ici et d’ailleurs demandons pardon à Alassane Ouattara » (IDPAO), ont affiché leur volonté de contribuer à la réconciliation nationale et à la consolidation de la paix en Côte d’Ivoire. Au cours d’une conférence de presse tenue le mardi 20 octobre 2026 à la boulangerie Meilleurs des Pains de Gagnoa, les deux personnalités ont également exprimé leur soutien à Téné Birahima Ouattara dans la perspective de l’élection présidentielle de 2030.

Cette rencontre avec les professionnels des médias a été l’occasion pour les deux intervenants de revenir sur les divisions politiques du passé, de lancer un appel au pardon et à la réconciliation nationale, mais aussi de partager leur vision de l’avenir politique de la Côte d’Ivoire. La paix, la stabilité, la cohésion sociale, le développement et l’insertion professionnelle des jeunes ont constitué les principaux sujets abordés.

À travers leurs différentes interventions, Kiffy Brissy Gadout et Gahié Daniel ont insisté sur la nécessité de tourner la page des affrontements politiques, de privilégier le dialogue et de préserver les acquis du développement national.

GAHIÉ DANIEL REVIENT SUR LES DIVISIONS POLITIQUES DU PASSÉ

Au cours de son intervention, Gahié Daniel est revenu sur son parcours politique et celui de certains de ses anciens camarades, notamment les positions qu’ils avaient défendues par le passé à l’égard du président Alassane Ouattara.

Selon lui, les rivalités politiques ont contribué à accentuer les divisions entre les Ivoiriens. Il estime désormais nécessaire de dépasser les antagonismes du passé pour privilégier l’intérêt supérieur de la nation.

Pour le coordonnateur national de l’IDPAO, le temps est venu de reconnaître les erreurs commises, de tirer les leçons des événements passés et de favoriser un climat propice à la réconciliation nationale.

« Nous avons tous été, à un moment donné, engagés dans différents mouvements politiques. Nous avons parfois tenu des discours hostiles au président Alassane Ouattara. Mais avec le temps, nous avons compris que la Côte d’Ivoire doit passer avant nos divergences politiques. Aujourd’hui, nous voulons demander pardon pour les actes de violence, de vandalisme et les divisions du passé. Notre objectif est de contribuer à la paix, à la réconciliation nationale et au développement de notre pays », a-t-il déclaré.

À travers cette prise de position, Gahié Daniel entend promouvoir une démarche de rapprochement entre les anciens adversaires politiques et encourager les Ivoiriens à privilégier le dialogue plutôt que la confrontation.

Pour lui, les divergences politiques ne doivent plus constituer un obstacle à la coexistence pacifique entre les citoyens. Il estime que les acteurs politiques et les populations doivent tirer les enseignements des crises passées afin de préserver durablement la paix.

UN APPEL AU PARDON ET À LA RÉCONCILIATION NATIONALE

La démarche du mouvement « Ivoiriens d’ici et d’ailleurs demandons pardon à Alassane Ouattara » repose, selon son coordonnateur national, sur la reconnaissance des erreurs du passé et la volonté de contribuer à l’apaisement du climat sociopolitique.

Gahié Daniel a notamment évoqué les violences, les actes de vandalisme et les tensions qui ont marqué certaines périodes de la vie politique ivoirienne.

Il a expliqué avoir entrepris des démarches auprès de certains de ses anciens camarades afin de les sensibiliser à la nécessité d’abandonner les discours de haine et les comportements susceptibles de raviver les divisions.

Cette initiative vise à promouvoir le pardon, la tolérance, le dialogue et le respect des différences politiques, dans l’intérêt de la cohésion nationale.

Pour le coordonnateur national de l’IDPAO, les expériences vécues par les générations précédentes doivent servir de leçon aux plus jeunes. Il estime que la jeunesse ivoirienne ne devrait pas être entraînée dans des conflits politiques susceptibles de compromettre son avenir.

L’objectif affiché est de contribuer à l’instauration d’un environnement dans lequel les divergences d’opinions s’expriment dans le respect des institutions et des citoyens, sans déboucher sur des violences.

Cette démarche de pardon se veut ainsi un appel à la responsabilité collective, afin que les Ivoiriens puissent regarder vers l’avenir dans un esprit de fraternité et de solidarité.

KIFFY BRISSY GADOUT, REPRÉSENTANT DE TBO DANS LE GÔH, PRIVILÉGIE LA PAIX

Prenant également la parole, Kiffy Brissy Gadout, chef de terre de Gagnoa et représentant de Téné Birahima Ouattara dans la région du Gôh, a exprimé son attachement à la paix, à la stabilité et au développement de la Côte d’Ivoire.

Dans son intervention, il a insisté sur la nécessité de préserver les acquis du pays et d’éviter le retour des violences politiques qui ont marqué son histoire.

Pour lui, la stabilité constitue un élément essentiel pour permettre à la Côte d’Ivoire de poursuivre son développement et d’améliorer les conditions de vie des populations.

Le chef de terre de Gagnoa a également présenté son soutien à Téné Birahima Ouattara comme un choix politique en faveur de la continuité de l’action publique et de la poursuite des efforts de développement.

« Nous avons fait le choix de la paix pour la Côte d’Ivoire. Nous ne voulons plus revivre les violences et les divisions politiques du passé. Aujourd’hui, nous voulons que notre pays continue d’avancer dans la stabilité et le développement. C’est pourquoi nous portons notre regard sur le vice-Premier ministre Téné Birahima Ouattara pour assurer la continuité en 2030. Nous estimons que la paix et la stabilité doivent rester au cœur de nos priorités », a-t-il déclaré.

Par cette déclaration, Kiffy Brissy Gadout a réaffirmé son engagement en faveur d’un climat sociopolitique apaisé, tout en faisant connaître son orientation politique pour l’échéance présidentielle de 2030.

En sa qualité de représentant de Téné Birahima Ouattara dans la région du Gôh, il entend également mettre l’accent sur la sensibilisation des populations autour des valeurs de paix, de cohésion sociale et de stabilité.

PRÉSIDENTIELLE 2030 : TÉNÉ BIRAHIMA OUATTARA AU CENTRE DE LEUR POSITIONNEMENT

L’un des principaux points de cette conférence de presse concerne le soutien exprimé par Kiffy Brissy Gadout et Gahié Daniel à Téné Birahima Ouattara dans la perspective de l’élection présidentielle de 2030.

Les deux intervenants ont évoqué la continuité politique, la stabilité institutionnelle, la sécurité et le développement économique et social parmi les enjeux qu’ils considèrent comme essentiels pour l’avenir du pays.

Gahié Daniel a notamment mis en avant les réalisations en matière d’infrastructures routières et sanitaires, tout en soulignant la nécessité de poursuivre les efforts en faveur de l’emploi des jeunes.

Pour les deux hommes, la préservation de la paix constitue une condition importante pour permettre à la Côte d’Ivoire de poursuivre son développement et de consolider sa cohésion sociale.

Leur prise de position traduit ainsi leur préférence politique pour Téné Birahima Ouattara à l’horizon 2030.

Il convient toutefois de préciser que le soutien exprimé au cours de cette conférence de presse relève de la position politique des deux intervenants. Il ne signifie pas qu’une candidature officielle de Téné Birahima Ouattara à l’élection présidentielle de 2030 a été annoncée.

Au-delà de cette échéance, les deux personnalités ont insisté sur la nécessité de préserver un environnement politique apaisé, dans lequel les acteurs politiques peuvent défendre leurs convictions sans compromettre la tranquillité des populations.

L’INSERTION PROFESSIONNELLE DES JEUNES, UNE PRÉOCCUPATION MAJEURE

Au-delà des questions politiques, Gahié Daniel a consacré une partie de son intervention aux difficultés d’insertion professionnelle rencontrées par les jeunes diplômés.

Il a notamment évoqué les obstacles auxquels certains jeunes sont confrontés pour obtenir un stage ou accéder à leur premier emploi après leurs études supérieures.

Pour illustrer cette situation, il a partagé son expérience familiale en évoquant le cas de sa fille, titulaire d’un master et actuellement en stage.

À travers cet exemple, il a souligné l’importance de renforcer les possibilités d’insertion professionnelle afin de permettre aux jeunes diplômés de mettre leurs compétences au service du développement national.

Selon lui, le développement de la Côte d’Ivoire ne doit pas uniquement se mesurer à la réalisation d’infrastructures routières ou sanitaires. Il doit également se traduire par des perspectives concrètes pour la jeunesse, notamment à travers la formation professionnelle, les stages et la création d’emplois.

Cette question demeure, à ses yeux, un enjeu majeur pour l’avenir du pays. Les jeunes doivent pouvoir envisager leur avenir avec confiance et disposer de possibilités réelles d’accéder au marché du travail.

Les intervenants ont ainsi appelé à accorder une attention particulière aux préoccupations des jeunes générations et à favoriser leur participation active au développement économique et social de la Côte d’Ivoire.

Ils ont également insisté sur la nécessité de sensibiliser les jeunes aux conséquences des violences politiques et de les encourager à privilégier le dialogue, la tolérance et la paix.

INFRASTRUCTURES, SÉCURITÉ ET DÉVELOPPEMENT AU CŒUR DES ÉCHANGES

Au cours de la conférence de presse, les deux intervenants ont également évoqué les progrès réalisés en Côte d’Ivoire dans différents domaines, notamment les infrastructures routières et les établissements sanitaires.

Ils ont estimé que ces efforts de développement doivent se poursuivre dans un environnement marqué par la stabilité et la cohésion sociale.

Pour eux, les divergences politiques ne doivent pas empêcher les populations de vivre ensemble dans la tranquillité ni compromettre les initiatives destinées à améliorer leurs conditions de vie.

La sécurité, le développement économique et l’amélioration des services sociaux figurent ainsi parmi les préoccupations mises en avant au cours de cette rencontre.

Les deux personnalités ont par ailleurs invité les populations à tirer les enseignements des crises passées afin de préserver la paix et d’éviter que les rivalités politiques ne débouchent sur de nouvelles tensions.

Leur message s’adresse particulièrement aux acteurs politiques, aux leaders communautaires et aux jeunes, appelés à faire preuve de responsabilité dans leurs prises de position et leurs engagements.

La paix apparaît ainsi comme le fil conducteur de leurs interventions, aussi bien dans leur démarche de pardon que dans leur vision de l’avenir politique du pays.

UNE DÉMARCHE ENTRE RÉCONCILIATION NATIONALE ET CONTINUITÉ POLITIQUE

En réunissant les professionnels des médias à la boulangerie Meilleurs des Pains de Gagnoa, Kiffy Brissy Gadout, représentant de Téné Birahima Ouattara dans la région du Gôh, et Gahié Daniel, coordonnateur national de l’IDPAO, ont voulu rendre publique leur démarche de pardon à l’égard du président Alassane Ouattara.

Leur message repose sur deux axes principaux : la volonté de contribuer à la réconciliation nationale en reconnaissant les divisions politiques du passé et l’expression de leur soutien à Téné Birahima Ouattara pour l’échéance présidentielle de 2030.

À travers leurs interventions, ils ont également mis l’accent sur la paix, la stabilité, la cohésion sociale, la sécurité et l’insertion professionnelle des jeunes, considérées comme des préoccupations majeures pour l’avenir de la Côte d’Ivoire.

Cette conférence de presse a ainsi constitué une tribune pour les deux intervenants, qui ont appelé à dépasser les rancœurs politiques et à privilégier l’intérêt supérieur de la nation.

En définitive, Kiffy Brissy Gadout et Gahié Daniel entendent associer leur démarche de réconciliation nationale à leur vision de l’avenir politique du pays, en affichant publiquement leur préférence pour Téné Birahima Ouattara à l’échéance présidentielle de 2030.

IGOUE N’CHIRA

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