Côte d’Ivoire/ Journée mondiale de lutte contre le diabète : Les Lions de Côte d’Ivoire se font dépister et marchent contre la pathologie
Côte d’Ivoire/ Journée mondiale de lutte contre le diabète : Les Lions de Côte d’Ivoire se font dépister et marchent contre la pathologie
Dans le cadre de la journée mondiale de la lutte contre le diabète, les Lions et Léos de Côte d’Ivoire ont organisé une série d’activités le samedi 15 novembre 2025, au parc national du Banco autour du concept ‘’Bougeons contre le diabète’’.
Ils sont au nombre de 500 participants qui ont pris part à cette journée. Au menu, des randonnées pédestres et cyclistes, des dépistages, des séances de fitness, de samba et la sensibilisation sur les causes, les symptômes, la prévention et le traitement du diabète.
Le Président du comité d’organisation Tanguy Kouaho a expliqué que le concept ‘’bougeons contre le diabète’’, est de marquer un arrêt pour rappeler une urgence sanitaire silencieuse mais bien présente.
‘’ Vous savez que le diabète est une des causes majeures du Lions Clubs International. Et donc, Bougeons contre le diabète a été initié par tous les lions de Côte d’Ivoire pour organiser une journée de lutte contre le diabète, une journée sportive et récréative avec tous les lions et sympathisants et toute la communauté abidjanaise de part et d’autre’’, a-t’il fait savoir.
Le représentant du gouverneur Michel Boua, Fataï Akamou, président de la région 33 du Lions clubs international a souligné aux participants qu’au-delà du sport, les présentes activités sont pour faire bouger les lignes.
A l’en croire, ils sèment la graine de la prise de conscience, de la prévention et de la solidarité.
‘’ Continuons à informer, à agir et à sensibiliser, car chaque action, chaque pas que nous allons faire aujourd’hui, chaque geste de solidarité est une victoire contre le diabolisme.’’, a-t-elle clos.
Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), environ 4,3 % de la population adulte en Côte d’Ivoire est atteinte de diabète, soit près de 1 million de personnes. Cependant, ce nombre est probablement sous-estimé en raison d’un manque de dépistage et de sensibilisation adéquats.
Ibrahima Khalil