Côte d’Ivoire / Gbêkê Reggae Festival 4 : Abou Sanogo sensibilise les usagers de motos et distribue une cinquantaine de casques
Côte d’Ivoire / Gbêkê Reggae Festival 4 : Abou Sanogo sensibilise les usagers de motos et distribue une cinquantaine de casques
Dans le cadre de la 4ᵉ édition du Gbêkê Reggae Festival, ouverte officiellement le mercredi 10 septembre, le commissaire général Abou Sanogo et son équipe ont initié, dès le lendemain, une vaste opération de sensibilisation et de distribution gratuite de casques aux usagers de motos.
Cette action citoyenne a concerné plusieurs quartiers de Bouaké, notamment le commerce, Air France, N’guattakro et Hypodrome. Plus d’une cinquantaine de casques ont ainsi été remis aux motocyclistes, dans le but de promouvoir la sécurité routière et de contribuer à la vision du maire de Bouaké, qui ambitionne de bâtir un « Bouaké nouveau ».
Sensibiliser pour sauver des vies
Pour Abou Sanogo, cette initiative s’imposait face à un constat préoccupant : « Beaucoup d’usagers circulent sans casque, transportant enfants, épouses et proches, sans se soucier des risques. Nous avons voulu intégrer cette sensibilisation au cœur du festival afin d’alerter la population sur les dangers de cette négligence », a-t-il expliqué.
Et d’ajouter : « Les accidents ne préviennent pas. À partir d’une simple inattention, on peut perdre la vie. »
Le commissaire général a ainsi exhorté les motocyclistes à adopter de meilleures pratiques :
« Nous invitons tout le monde à penser à sa santé et à sa sécurité. Porter le casque ne coûte rien, mais il sauve des vies. La vie n’a pas de prix. »
Un appel à la jeunesse de Bouaké
Le président du comité d’organisation, Samassé Ahmed, s’est également adressé à la jeunesse, particulièrement les jours de mariage où la ville est animée par des cortèges de motos. « Les jeudis ne doivent pas être synonymes de drames. Le mariage doit se célébrer dans la discipline et la tranquillité. La fanfare de motos est très dangereuse. Nous devons accompagner les mariés avec responsabilité, et non dans la démesure », a-t-il prévenu.
Dans tous les quartiers visités, les bénéficiaires ont exprimé leur reconnaissance aux organisateurs du festival pour cette action citoyenne, jugée salutaire et porteuse de vie.
J C