Côte d’Ivoire/Kpapekou : Le chef de terre viole une écolière de 10 ans
La vigilance de l’ONG UFDCEM (Union des Fils de Dieu en Christ pour l’Évangélisation dans le Monde) pour le respect des droits de l’homme, appuyée par le comité de veille sanitaire de la société civile de Gagnoa 2, a permis l’arrestation rapide d’un présumé violeur, le chef de terre du village de kpapekou qui a violé une écolière de 10 ans de l’école primaire publique de kpapekou.
Dans un communiqué rendu public depuis le siège de l’organisation, le président du conseil d’administration, le prophète Nazireat Djadji Dadi Olivier, s’est adressé à la presse ce lundi 21 juillet, pour saluer la promptitude des autorités et la solidarité communautaire.
Selon les informations recueillies, un examen de l’écolière par la sage-femme du centre de santé local, atteste que l’écolière à l’école primaire publique de kpapekou a été victime d’une agression sexuelle avec pénétration. L’ONG UFDCEM a aussitôt alerté ses partenaires, notamment le Centre Social de Ouragahio, le Conseil National des Droits de l’Homme de la région du Gôh et la police locale. Cette coopération efficace a conduit à l’interpellation du suspect dans la nuit du samedi 19 au dimanche 20 juillet 2025, à son domicile du village de Kpapekou, situé sur l’axe Ouragahio-Gagnoa.
Le présumé violeur a été déféré devant le tribunal de première instance de Gagnoa pour répondre de ses actes. La police, saluée pour sa réactivité, poursuit les investigations pour élucider tous les aspects de cette affaire.
Kouadio Jean, habitant de Kpapekou, s’est réjoui de cette arrestation : « Nous sommes soulagés que justice soit rendue rapidement. « La protection de nos enfants est une responsabilité collective. Notre ONG s’engage pleinement à veiller au respect des droits des plus vulnérables et à ce que justice soit rendue sans délai. Nous appelons chacun à rester vigilant et à soutenir ces efforts pour un environnement sûr et paisible », a-t-il souhaité.
Interrogé à ce sujet, M. Diarassouba, président du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) de la région du Gôh, a déclaré : « La défense des droits des enfants reste une priorité pour notre institution. Nous saluons la synergie entre la société civile, la population et les forces de l’ordre, qui permet de donner un signal fort contre toute forme d’abus ou de criminalité visant nos enfants ».
Cet événement illustre l’efficacité d’une collaboration étroite entre ONG, autorités locales et population. Il rappelle à tous l’importance de la vigilance citoyenne dans la lutte contre la criminalité et pour la protection des droits des enfants. La société toute entière est invitée à renforcer ce travail collectif afin d’assurer un avenir meilleur et sécurisé aux jeunes générations.
DJACK ZOLA