Côte d’Ivoire / Présidentielle 2025 : L’ancien préfet Vincent Toh Bi Irié encouragé par Jean Bonin, président du FIER

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Côte d’Ivoire / Présidentielle 2025 : L’ancien préfet Vincent Toh Bi Irié encouragé par Jean Bonin, président du FIER

À l’approche de l’élection présidentielle de 2025, les lignes commencent à bouger au sein de la classe politique ivoirienne. L’annonce officielle de la candidature de l’ancien préfet d’Abidjan, M. Vincent Toh Bi Irié, suscite déjà un vif intérêt dans l’opinion publique, mais également chez plusieurs acteurs politiques et intellectuels.

C’est dans ce contexte que M. Jean Bonin, président du Front pour l’Intégrité, l’Éthique et la République (FIER), a tenu à lui adresser un message d’encouragement empreint de gravité et de respect.

« Je tiens à lui adresser mes vœux de réussite dans cette compétition électorale qui s’annonce rude, âpre, sans concession, et peut-être même cruelle. Car la politique, sous nos tropiques, ne laisse que rarement place à la nuance, encore moins à la bienveillance », a-t-il déclaré.

Jean Bonin n’a pas tari d’éloges à l’endroit de l’ancien préfet, saluant une personnalité à la pensée claire, à l’expression mesurée, et à l’intégrité intellectuelle avérée.

« Le préfet Vincent Toh Bi Irié est une personnalité que j’apprécie, personnellement, pour la clarté de sa pensée et la sobriété de son expression. C’est un homme dont les écrits traduisent une sincérité peu commune, une honnêteté intellectuelle rare, et une humilité qui force le respect. Il ne cherche pas à séduire par des artifices ni à captiver par des slogans. Il dit ce qu’il pense, calmement, et il le pense profondément ».

Au-delà de l’homme, c’est également l’intellectuel et le porteur de projet que le président du FIER a tenu à mettre en lumière. À la tête du mouvement Aube Nouvelle, Toh Bi Irié aborde avec méthode les grands défis sociaux du pays : la cherté de la vie, le civisme, la cohésion sociale, la jeunesse, le capital humain, ou encore la culture du mérite.

« Toh Bi, c’est d’abord un intellectuel, dans le sens noble du terme : un homme qui réfléchit, qui interroge la société, qui propose sans jamais imposer, et qui agit avec méthode. »

Jean Bonin a aussi vivement dénoncé les dérives populistes qui gangrènent, selon lui, la vie politique ivoirienne.« Pendant que certains jouent les populistes de circonstance, se drapant dans les habits du misérabilisme pour gagner des likes, ou errent dans le paysage politique à la manière de croque-morts à l’affût de chaque drame pour exister médiatiquement, lui choisit un chemin plus exigeant, moins bruyant, mais ô combien plus utile».

Dans un ton à la fois critique et plein d’espoir, le président du FIER a exprimé sa conviction que l’ancien préfet peut incarner une alternative crédible dans un environnement dominé par la théâtralisation, la démagogie et le culte du paraître.

« Dans une Côte d’Ivoire où triomphe souvent la culture du “Gbairai”, cette théâtralisation de la force, de la démagogie et du culte du paraître, sa posture d’homme calme, posé, respectueux des institutions et des intelligences, est une bouffée d’oxygène. Un antidote à la légèreté ambiante, à cette quête effrénée de petites victoires personnelles sans lendemain ».

Enfin, Jean Bonin a formulé des vœux sincères à l’endroit du candidat, espérant que son engagement contribuera à restaurer les fondements éthiques de la politique ivoirienne.

« Bonne chance à vous, Monsieur le Préfet. Et puisse votre engagement contribuer, ne serait-ce qu’un peu, à réconcilier la politique avec l’éthique, et les ambitions personnelles avec le bien commun ».

DJACK ZOLA, Correspondant régional

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