Côte d’Ivoire / NON, L’INTERPÊCHE NE CÉDERA PAS AUX MANŒUVRES DE DESTABILISATION
Dans un tissu de contre-vérités haineuses et de raccourcis grossiers daté du 24 octobre, un soi-disant collectif d’acteurs de la filière pêche s’est fendu d’un communiqué au vitriol réclamant la démission du Président du Conseil d’Administration (PCA) de l’OIA PÊCHE (INTERPÊCHE) et de son équipe.
Face à ces accusations diffamatoires d’une bassesse inouïe, qui ne visent qu’à jeter le discrédit sur des hommes intègres, le silence n’est plus une option. Il est temps de remettre les pendules à l’heure.
Oser parler « d’incapacité notoire » et « d’incompétence » relève soit d’une cécité volontaire, soit d’une mauvaise foi caractérisée. Depuis sa prise de fonction, le premier responsable d’INTERPÊCHE et ses collaborateurs se battent jour et nuit, sans relâche, pour structurer et moderniser une filière historiquement complexe. Grâce à leur dévouement, INTERPÊCHE est devenue un partenaire stratégique et une structure de référence, saluée à maintes reprises par le gouvernement ivoirien et le Ministère des Ressources Animales et Halieutiques (MIRAH).
Attribuer la crise mondiale et nationale de la cherté du poisson à la seule gestion d’un bureau est une imposture intellectuelle. Les auteurs de cette déclaration ignorent-ils superbement les réalités économiques globales, la hausse du carburant et les aléas climatiques qui frappent nos côtes ? Accuser le bureau de faillir à sa mission face à des mouvements sociaux instrumentalisés est un raccourci lâche. En vérité, cette prétendue « grève » n’est que l’arbre qui cache la forêt d’ambitions personnelles tapies dans l’ombre.
Cet appel désespéré à une « administration transitoire » trahit le véritable agenda de ces frondeurs : court-circuiter les règles démocratiques de l’organisation pour s’accaparer le pouvoir par des voies détournées. Le chantage social et le sabotage de l’approvisionnement du marché ne sauraient servir de programme politique pour la filière.
Le Président et son équipe restent debout, focalisés sur l’intérêt général et le pouvoir d’achat des Ivoiriens. INTERPÊCHE ne capitulera pas devant les marchands de chaos et les déstabilisateurs de salon. Les accusations mensongères s’éteindront d’elles-mêmes face au mur des réalisations concrètes. La caravane du progrès avance, et les aboiements des aigris n’y changeront rien.
Notre pays a besoin de paix et de sérénité pour pouvoir relancer efficacement son économie, et nul n’a le droit de compromettre cette belle dynamique, au risque de s’exposer à la rigueur de la loi..
UNE CHRONIQUE DE TOURÉ VAKABA DU KABADOUGOU