Côte d’Ivoire / Ouragahio : 75 Jeunes visés par un projet de formation à quatre métiers

Côte d’Ivoire / Ouragahio : 75 Jeunes visés par un projet de formation à quatre métiers

Un projet de formation qualifiante socioprofessionnelle (PSFQ) ambitionne d’offrir de nouvelles perspectives professionnelles à 75 jeunes et adultes déscolarisés dans la commune de Ouragahio. Dans cette optique, une rencontre s’est tenue le lundi 19 octobre 2026, dans le bureau du troisième adjoint au maire, Boli Gnazale, afin de solliciter l’implication de la municipalité dans la mise en œuvre de cette initiative.

Cette réunion a enregistré la participation de Dali Luther, vice-président de l’ONG Fondation Impact Côte d’Ivoire et directeur de l’Institut de formation et de perfectionnement IFP ACADEMIA-CI ; de Boli Gnazale, troisième adjoint au maire de la commune de Ouragahio ; de Mme Zahui, secrétaire générale de la mairie ; ainsi que du prophète Nazireat Djadji Dadi Olivier, président du conseil d’administration (PCA) de l’ONG Union des Fils de Dieu en Christ pour l’Évangélisation dans le Monde (UFDCEM).

Les échanges ont principalement porté sur les modalités d’accompagnement du projet par les autorités municipales, notamment en matière de sensibilisation, de mobilisation des candidats, de mise à disposition d’un espace de formation et d’accompagnement des bénéficiaires vers l’emploi.

QUATRE FILIÈRES POUR FAVORISER L’INSERTION PROFESSIONNELLE

Le PSFQ prévoit de former jusqu’à 75 jeunes et adultes déscolarisés dans quatre domaines professionnels : l’aide-soignante, la pâtisserie, la cuisine professionnelle et la production animale.

À travers cette initiative, les promoteurs souhaitent permettre aux bénéficiaires d’acquérir des compétences pratiques susceptibles de faciliter leur insertion dans le monde du travail, de renforcer leur autonomie financière et de contribuer au développement socioéconomique de la commune.

Le démarrage des formations est annoncé pour le samedi 31 octobre 2026. Pour atteindre cet objectif, les responsables du projet entendent mobiliser les acteurs locaux autour d’une démarche participative impliquant les autorités municipales, les organisations de la société civile et les populations.

TROIS BESOINS PRIORITAIRES SOUMIS À LA MAIRIE

Au cours de la rencontre, les initiateurs du projet ont présenté trois principales attentes à l’endroit de la municipalité.

La première concerne la mobilisation et l’identification des candidats. Il s’agit de sensibiliser les populations afin que les jeunes et adultes déscolarisés intéressés puissent connaître les possibilités de formation et prendre part au programme.

La deuxième attente porte sur la mise à disposition d’un espace adapté pour accueillir les apprenants. Les responsables souhaitent bénéficier d’une salle accessible, notamment au niveau du foyer ou d’un établissement scolaire, disposant de chaises, de tables, de bancs et d’un tableau pour assurer de bonnes conditions d’apprentissage.

Enfin, le troisième besoin concerne l’accompagnement des bénéficiaires après leur formation. Les promoteurs envisagent de faciliter leur insertion professionnelle, notamment à travers la création de groupements d’intérêt économique (GIE) et des démarches auprès de l’Agence Emploi Jeunes.

Cette dernière étape est jugée essentielle pour permettre aux apprenants de valoriser les compétences acquises, d’accéder à des opportunités d’emploi ou de développer leurs propres activités génératrices de revenus.

BOLI GNAZALE ENGAGE LA MAIRIE DANS LA SENSIBILISATION

La participation de Boli Gnazale, troisième adjoint au maire de Ouragahio, a permis d’aborder la contribution de la municipalité à la réussite de cette initiative de formation professionnelle.

À l’issue des échanges, la mairie a manifesté sa disponibilité à accompagner le projet. Dans cette dynamique, des instructions ont été données pour assurer la diffusion d’un spot de sensibilisation sur les antennes de Ouragahio FM, 96.3 MHz.

Cette action de communication vise à informer les populations sur le projet, à faire connaître les quatre filières proposées et à encourager les personnes concernées à se rapprocher des responsables pour obtenir des informations sur les modalités de participation.

L’implication de la municipalité constitue ainsi un levier important pour favoriser la mobilisation des candidats et contribuer à la préparation des activités annoncées.

MME ZAHUI AU CŒUR DES ÉCHANGES ADMINISTRATIFS

 

La secrétaire générale de la mairie, Mme Zahui, a également pris part à cette rencontre consacrée à la préparation du PSFQ.

Sa présence témoigne de l’importance de la coordination entre les initiateurs du projet et les services municipaux dans l’organisation des activités prévues.

La collaboration administrative devrait contribuer à faciliter les démarches nécessaires à la mise en œuvre du programme, notamment en ce qui concerne la mobilisation des bénéficiaires et les conditions pratiques d’accueil des apprenants.

Pour les promoteurs, la réussite de cette initiative nécessite une implication concertée des différents acteurs locaux, afin de transformer les objectifs annoncés en résultats concrets pour les populations.

LE PROPHÈTE NAZIREAT DJADJI DADI OLIVIER, PCA DE L’ONG UFDCEM, SOUTIENT LA MOBILISATION LOCALE

Présent à cette rencontre, le prophète Nazireat Djadji Dadi Olivier, président du conseil d’administration de l’ONG UFDCEM, a pris part aux échanges autour de l’accompagnement du projet et de la mobilisation des acteurs locaux.

Son engagement s’inscrit dans une dynamique de collaboration entre les organisations de la société civile, les autorités municipales et les structures de formation, en faveur du développement communautaire.

Pour le PCA de l’ONG UFDCEM, la formation professionnelle représente une opportunité importante pour les personnes déscolarisées, qui peuvent ainsi acquérir un savoir-faire et envisager de nouvelles perspectives d’insertion socioéconomique.

La participation de l’ONG UFDCEM à cette rencontre traduit également l’intérêt porté aux initiatives susceptibles de renforcer les capacités des populations et de favoriser leur autonomisation.

L’ACCOMPAGNEMENT APRÈS LA FORMATION, UN ENJEU MAJEUR

Au-delà de l’apprentissage des métiers, le PSFQ entend accorder une place importante aux perspectives d’insertion professionnelle des bénéficiaires.

La création de groupements d’intérêt économique et le rapprochement avec l’Agence Emploi Jeunes figurent parmi les pistes envisagées pour accompagner les apprenants à l’issue de leur formation.

Cette approche vise à favoriser la valorisation des compétences acquises, en encourageant les bénéficiaires à rechercher des opportunités d’emploi ou à entreprendre des activités professionnelles.

Toutefois, la concrétisation de ces perspectives dépendra notamment de la mobilisation des partenaires, de l’organisation effective des formations et de la mise en place de mécanismes d’accompagnement adaptés aux besoins des apprenants.

OURAGAHIO ATTEND LE DÉMARRAGE DES FORMATIONS

À quelques jours du démarrage annoncé pour le samedi 31 octobre 2026, les initiateurs du projet poursuivent les démarches préparatoires avec les acteurs locaux.

La sensibilisation des populations, l’identification des candidats et la recherche d’un espace approprié figurent parmi les priorités immédiates. L’accompagnement des bénéficiaires après leur formation constituera également un enjeu déterminant pour favoriser des résultats durables.

Avec l’implication annoncée de la mairie et la participation des organisations de la société civile, le PSFQ entend ouvrir de nouvelles possibilités de qualification professionnelle à 75 jeunes et adultes déscolarisés de Ouragahio.

Cette rencontre du lundi 19 octobre 2026 marque ainsi une étape dans la recherche d’une synergie locale autour de la formation, de l’insertion professionnelle et de l’autonomisation économique des populations.

IGOUE N’CHIRA

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